(ou) Une Bulle (d'air) in Paris

Bulles de Chronique

Mélange des genres!


Ouhlalaaa! On est mercredi! Et j’avais dit, le mercredi, c’est chronique!

Oui, parce que j’avoue, même si j’adore écrire, et écrire ici entre autre,que  les mots quoiqu’il arrive, que je commence un nouveau roman ou pas, resteront ma passion, j’ai besoin d’un petit coup de pied au cul voire d’un bon cadrage pour m’y mettre! Incroyable non!? [Je suis très forte pour m’auto mettre des bâtons dans les roues, mais on ne va partir dans la psycho à 2 balles!)

Et là je réalise qu’on est mercredi, pire mercredi soir, et que je n’ai pas de billet de prêt pour ma nouvelle petite rubrique (non, j’ai tenu un mois quand meê, 4 billets, vous vous rendez même pas compte! ) (la régularité et moi ) humhummm) on me demande pourtant pas de passer l’aspirateur!

Alors fi, j’ai planté là mon billet sur le Rosa Bonheur, celui sur mes accessoires girly exhumé des profondeurs de mon blog & pensées, pour écrire, et je l’avoue me faire plaisir ! :p

[Non, parce que si j’en manque une c’en est fini de cette nouvelle rubrique catégorie (nan mais on est sur un blog là ouhouuu!) ]

[Oui je sais, c’est bête, débile, stupide, itou itou …. ]

Bref, n’étant pas inspirée, et bouillant pourtant d’idées (arfff! Mon paradoxe! ) (la faute aux neurones trop fainéant!) j’ai été tentée de vous parler de métro ! Et puis… Trop tard, le mot « magique » interdit a déjà été lancé : l’aspirateur!

Oui, parce que figurez vous que sur facebook (j’adore je ne peux pas m’empêcher de travailler procrastiner devant l’ordi toutes fenêtres (comprenez onglets) ouverts! ) Donc sur facebook je vois :

(oui je sais, je m’étais dit que toutes mes notes parleraient de Paris, mais bon, en même temps, je suis une fille et certains quelques uns de nombreux sujets qui m’intéressent ne concernent pas Paris ! :p Voilà, quoi, c’est dit! 😉 [En même temps vous vous en doutiez hein! 😉 ]

Bon voici ce que disait cette petite chaîne que j’ai lue :

Une vraie femme a toujours une maison propre et bien rangée, un panier à lessive vide, est toujours maquillée, parfumée, mince et se comporte parfaitement.
Copiez ce statut…si vous aussi commencez à vous demander si vous n’êtes pas un homme.

Ah oui! Encore ce mythe de la femme parfaite! Et auquel j’ai longtemps cru, auquel nous croyions tous, toutes, plus ou moins inconsciemment! Oui, une femme est sensée réussir en tout, avoir le temps et l’énergie de tout gérer, et tout ça avec organisation, sourire, itou!

On a tous lues des tonnes et tonnes d’articles du Elle au Cosmo, au Be au Marie Claire entre psy-partys et témoignages, du … une femme parfaite ça n’existe pas, il faut déléguer, prendre soin de soi, itou itou!

De toute façon, puisqu’en tant qu’êtres humains nous avons tous tendance à ne pas avoir confiance en nous, à penser que l’herbe est plus verte chez le voisin et que la voisine sera toujours un modèle que nous ne serons pas, nous sommes franchement mal barrées!

Bah oui quoi, pourquoi elle s’en sortirait mieux hein?

Ce qui est étrange c’est que nous pensons toutes la même chose, et la personne en face pense la même aussi, en général!

Jeme souviens d’une fois où je suis restée bouche bée en entendant l’une de mes amies dire à une autre « Mais comment elle fait pour que tout soit si bien rangé! Je sais pas, chez moi c’est un de ces bordels! »

Oui, oui, à moila bordélique j’en suis restée sur le cul!

Moi qui ne voulait pas faire visiter mon appart à cause de la pile de repassage qui n’arrivait à être à joru et proprement rangée en petites lignes alignées (oui l’alignement c’est mon truc, c’est mon côté Bree! ) ( et pour le reste, je suis Susan hein, le côté rangement et maison propre en moins)

Puis une autre fois (tout cela dans un temps très rapproché qui m’a complètement sidérée! )

« Je sais pas comment elle fait C. elle a toujours le temps de faire des gâteux et de bons petits plats! Franchement…. »

Non, parce que je dois vous avouer un truc! [Chut! Ca reste entre nous, promis?] En vrai (hélas oui et même si personnellement j’ai horreur de ça!) je suis une vraie bordélique, loin in and out de l’idée de la femme accomplie que je m’étais façonnée petite, et tout ça sans enfants! Je ne suis que compationnement extrême et absolue pour les mamans-workeuses-débordées-wonderwomans et encore plus quand elles ont le temps d’avoir des loisirs, du temps pour elle ! (Là ok je pense à certaines blogueuses mais pas que! ;-))

Bref! L’herbe est plus verte ailleurs, certes (même si c’est pas vrai ;-))

La voisine ou la copine ou la fille là bas au fond, aura toujours l’air plus sexy, plus femme, plus confiante, de réussir mieux professionnellement, amicalement, sentimentalement, d’être plus organisée et jamais fatiguée pour tout faire et gérer à côté, de la maison, aux sorties entre amis, au remontage de moral, à la belle famille, aux enfants, ….. [pffff vous êtes d’accord si on commence la liste on n’est pas sorties ! 😉 ] ….

de tout mieux gérer, sans y laisser des plumes, en ayant en plus du temps pour elle!

Je crois que j’ai respiré un tout petit peu lorsque l’un de mes modèles m’a avoué être la moins confiante du monde (quoi!? elle!?) (même pas vrai en plus je la bats avec un tgv d’avance mais… ) et n’avoir le temps de rien mais parce qu’elle ne s’avait pas s’organiser! (quoi!? elle!? ) (itou itou … c’est pas le sujet! )

On y croit, on a beau se raisonner, (oui parce qu’en vrai on n’est pas stupides, on sait très bien expliquer à la copine pourquoi elle a tord! On a deux neurones qui fonctionnent quand même ) mais allez savoir quand il s’agit de nous, ce manque de confiance veut que l’on aimerait toujours être cette wonder woman et que l’on se demande toujours comment x fait pour toujours réussir en tout! Sauf que x doit probablement se poser la même question! 😉

Eh oui.

[Bon rien de nouveau sous les tropiques vous allez me dire!]

Mais du coup je me suis demandée : quelle image renvoie t-on aux autres?

J’avoue, cette question est assez récente. Cela ne m’était pas vraiment venu à l’esprit qu’autour de moi les gens puissent avoir une opinion différente de la mienne! Et j’ai réalisé… Réalisé que l’image que l’on renvoie de nous, peut être différente, meilleure, pire, mais différente et fonction de beaucoup de choses. Et point positif, elle peut être meilleure.

C’est d’ailleurs une pensée très étrange, de se dire que la personne qui donne l’impression de tout réussir (à conjuguer et décliner dans tous les sens du terme) peut éprouver la même choses!

[arfff on me souffle dans l’oreillette que je me suis égarée en cours de route, donc, je reviens, ah oui fesse de bouc :]

Facebook : 

Une amie  : j’attends la dernière limite pour faire le ménage, mon tas de linge sale déborde, je ne me maquille que rarement, j’ai pris 10 kg en un an, et mon plus grand plaisir est de faire un rot bien sonore après une gorgée de bière. Chéri, tu m’aimes?

Moi : Le blème cest que je ne suis ni une femme Ni un homme! (eh non toujours pas)

Moi : je n’ai pas pu changer mes ampoules … trop petite … je dois être hybride! 🙂

Oui, parce que là, on  n’a parlé que de girls, but the man dans tout ça?

Bah oui, eux aussi j’imagine! Quand ils sont de parfaits petits ménagers, sont -ils des femmes, des hommes non virils pour autant!? Bien sûr que non!

Alors, au 21s, tous hybrides et en manque de confiance en soi?

Bon je sais ce que vous vous dites, moi pour écrire un tel article!

Oui, mais bon [panne d’inspiration vous vous souvenez? ]

Nan parce que ma voisine (et mon immeuble) (et mes copines) elles s’en sortent vraiment mieux que moi ! Et je suis admirative! Si siii! En vrai!

Quoi? Pourquoi vous rigoulez?

Et vous? Ca vous arrive de vous sentir « débordée » ?

PS : je suis fainéante ce soir je ne vous illustre pas le billet, mais si vous voulez voir mes dernières photos d’Athènes vous cliquez LALA , LA et LA !

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L’aventure


A Paris, l’aventure se trouve à chaque coin de rue.

Je crois que ce genre d’allégations peut être vraie dans chaque grande ville où nous allons, et encore (pour le peu que j’ai voyagé) j’ai pu constater que Paris n’étais pas la Grande Ville que je m’étais imaginée petiote. (oui petiote mon dream était de vivre à Paris!)

Dans une petite ville, à la campagne, dans un village, on a tendance à connaître tout le monde, à croiser toujours les mêmes têtes!

J’avoue, cela donne un côté rassurant. De se sentir partout un peu chez soi, en famille!

Quand on débarque de sa province à Paris, même si pour moi cela fait déjà 13 longues années (oups merdouille, j’aurais pas dû compter!) , perdre ce côté vous fait un peu perdre vos repères (surtout dans le métro (arff! le métro!)) Mais que c’est grisant!

Oui, incroyablement grisant!

Il y a tout ce monde, qui vous semble à portée de main (surtout quand comme moi vous êtes débarquée à la fin de vos études à 21 ans (ahh c’es beau d’être jeune) (sniff quoi!)). Tous ces gens qui ne demandent qu’à être connus, ces lieux à être découverts, ces nouvelles visites, ces nouvelles expériences, cette effervescence! (oui Paris est effervescent en comparaison de ma petite ville de province!)

Toutes ces choses à faire.. Je .. (ouf! J’en ai la tête qui tourne!)

Mais s’il y a quelque chose que l’on réalise très vite à Paris (et que l’on oublie tout aussi rapidement, à Paris, (oui c’est triste comme on prend vite certaines habitudes ;-)) c’est que l’aventure est à chaque coin de rue!

Tenez! Il y a quelques semaines, je crapahutais tranquillement dans mon quartier (de l’autre côté de ma rue donc), ayant une envie de prendre l’air avec mes béquilles, et d’aller me prendre un café dans le parc tout proche. A cette fin (réaction de cause à effet) je m’arrêtais au distributeur retirer de l’argent…

La suite je l’avoue est un peu floue (et là, donc, je suis toute détestation contre mes anti douleurs!) (ceci étant dit, je peux continuer). Donc même si la suite est floue, je m’en vais vous la conter.

J’arrive donc au distributeur,

Et fais patiemment la queue,

Derrière un jeune homme.

(ou un peu plus vieux, j’ai du mal à resituer la tête si ce n’est que sur le coup, j’en ai pensé beaucoup de bien!)

Ce garçon donc finit par prendre son argent, se retourner,

(Là je pense, canon!)

(Pour une fois! Oui je suis une spécialiste des moches, ringards, bizarres, psycho et autres genres qui vous font vous dire que finalement le célibat éternel est un truc trop top!)

Et…

[Petit trou donc]

Nous avons

[Je crois]

Echangé quelques mots!

Et…

Et…

[Arfff malheureusement cette histoire contient de mauvaises surprises]

Ce charmant garçon détourne assez mon attention pour que je la détourne aussi de mes 30€ qui s’amusent à faire un aller retour dans la machine (je vous préviens ça n’évite pas la facturation!) Je suis contrainte de retirer à nouveau 30€ et là, le garçon s’excuse disant que c’est sa faute, qu’il m’a déconcentrée/

[Pas faux, j’avoue]

Et je trouve même l’attention charmante!

[J’ai trop l’habitude des goujats, encore une fois! ]

Et dans la foulée il me note son téléphone sur son ticket!

Me disant

[ et là soit c’est vraiment allé très vite, soit il s’est passé un truc avec mon cerveau!]

Il me dit : vous voyez je ne vous demande rien, je vous donne mon numéro de téléphone!

[Ah là! Je crois qu’on pourrait tenir toute une note que faut-il faire ou ne pas faire lors d’une rencontre/ premier rv, je crois que les garçons sont aussi paumés que nous, s’ils ne veulent pas être pris pour des coureurs intéressés et désabusés!]

Demi tour, talons, et ayé le type il est parti loin (et moi je suis empêtrée dans mes 2 béquilles, ma carte, mes 30€ , mon sac et le ticket!) (je sais que je suis une fille mais là quand même ça fait beaucoup!) (oui je suis une fille je n’ai que 2 mains !)

Donc je vous épargne la suite

Evident

Bien sûr

Dans ces circonstances,

Le numéro, je le perds, of course!

Pour une fois que je tombais sur un garçon à l’air charmant!

Ahhh!

Malédiction!

Moralité : L’aventure nous attend à chaque coin de rue, même au coin de la nôtre

Moralité 2 : Ne jamais sortir sous l’influence de quelques substances que ce soit y compris des antidouleurs, au cas où.. au cas où …

Arfffff!!!!! Malédiction inside! 


Malédiction parisienne


La véritable malédiction parisienne,

Oui, je sais, je vais me renier, itou itou,

Mais sur ce, peu seront-ceux qui pourront me contredire 😉

Ce sont :

Les terrasses de café!

Oui, je sais, je passe souvent à m’extasier sur la joie que j’éprouve à profiter d’une terrasse parisienne (particulièrement quand elle est loin des bruits des voitures et des fumées de pot d’échappement!), et j’aime ça, si, siiii…

J’adore ça,

Quand je suis tranquille!

Là, vous allez me targuer d’intolérance, point du tout!

[Enfin je ne crois pas !]

Imaginez la scène ….

Vous, vote café (ou autre boisson à tendance non alcoolisée qui vous aurait certainement aidé à supporter avec le sourire cette intrusion dans ce moment que vous espériez de tranquillité! ) , votre livre, une page, deux pages, un rayon de soleil, vous savourez…

Et!

Alerte intrusion!

[Non, je ne vois pas comment décrire cet acte autrement! ]

J’en ai vécu plusieurs, j’ai même vu une fois un garçon de café venir vers moi et me dire très étonné, qu’il n’avait jamais vu ça, que je devais les attirer! Oui, peut-être, certainement même me dis-je au fil des (mauvaises) expériences qui s’accumulent!

Cette fois, pourtant, doit être non pas la plus incongrue, la plus intrusive, la plus gougeate, mais en tout cas celle qui m’énerva le plus ! (que voulez-vous, on ne choisit pas toujours son sale caractère) (à moitié portugaise, un quart bretonne, oui!, ceci explique cela! )

A mon avis, la faute au livre ! (oui, je déteste être dérangée en plein lecture) et à son statut de première terrasse de l’année (tout un symbole quoi! )

Bref, ma première terrasse de l’année, dérangée (une honte, j’vous jure!)

Petit clin d’oeil à la serveuse :

« Eh oui tout se perd madame

_ Ahlalalaaaaaa

_ Franchement ! Plus aucun respect!

_ Non, ils se croient chez eux partout!  »

[Oui, donc, tout ça dans un petit regard en coin! Les filles, ça se comprends (parfois) entre deux mots regards ]

Parce qu’il est nettement et clairement apparu qu’avec celles assises à côté de moi on ne se comprenait ni du coin de l’oeil, ni de toute autre façon. Ni du hum-hum, ni du coin de regard noirs, rien. Que dalle!

Zéro affinités, à se demander si on est du même sexe en fait!

Celle qui a dégainé son téléphone, semble ne pas se rendre compte qu’elle n’est ni au milieu d’un terrain vague, ni au milieu de salon, et sa copine, qui hoche à intervalles réguliers de la tête, semble trouver cela le plus naturel du monde.

Non, elle ne répondait pas à un coup de fil.

Non, elle n’avait pas un rv à annuler ou décaler.

Non, son coup de fil n’avait semble t-il rien « d’urgent ».

Par contre, ce qui est sur [Au son de ses cris hystériques] c’est qu’elle avait un compte à régler!

Oui, car étant assise à moins de 30 cm d’elle (terrasse de café et banquette oblige) elle m’a gratifiée de la totalité de sa conversation ! (comme le reste de la terrasse et probablement de la rue par ailleurs!) (je crois que même chez moi je n’ai jamais parlé aussi fort!)

J’ai tenu 20mn avant de quitter le café, excédée (et exténuée) (oui parce qu’essayer de se concentrer sur un livre au son des vibrations de ses tympans est très fatiguant!)

Je paie, je pars, je me retourne, la fille braille toujours dans son téléphone sans un regard autour d’elle.

Oui, je vous le dis, la véritable malédiction parisienne, c’est celle des terrasses de café!



Etre Parisien


Etre parisien,

C’est souvent mal vu, mal perçu!

De l’extérieur,

De l’intérieur,

Par ceux qui fuient la capitale dès les beaux jours…

Moi-même j’apprécie de m’évader,

J’appréciais les week ends en campagne et en famille,

Aime découvrir le monde,

Mais…

Ce week end tout particulièrement,

J’ai aimé être parisienne!

Oui!

Parce que déjà …

Paris,

Sous le soleil,

C’est irremplaçable…

Ce week end,

Etait un moment un peu unique et magique!

A Paris, le soleil brillait, même les allergies ne faisaient pas regretter les arbres en fleurs, tous ces Lilas, ces tulipes parsemant les parcs de mille couleurs, et ces autres fleurs …

Ce week end était un moment privilégié,

Pour aller manger en terrasse,

Traîner avec des amis en dégustant doucement une bouteille de vin,

Et profiter de ces chauds rayons…


Ce week end, j’ai vu des serveurs attendre patiemment et nous faire gentiment remarquer, qu’ils allaient fermer à 17h00, pour que l’on finisse notre repas qui n’en finissait pas,

Ce week end j’ai pu faire découvrir mon quartier à une amie qui ne vit pourtant pas très loin!

De Belleville, à Jourdain, aux Buttes Chaumont,

Cette « longue » balade a rouillé mon genou et usé mes béquilles,

Mais quel plaisir que le soleil et les parcs en fleurs que de s’y balader

J’avais presque oublié les charmes de ce parc

Pour y avoir passé presque trop de temps…

Un petit goût de lassitude,

Et beaucoup d’envie de découvertes d’ailleurs,

Un parc où je reviens depuis peu (et encore plus depuis ces dernières semaines à béquilles)

Et que je redécouvre.

Un parc par monts et par vaux,

Une folie,

Un lieu semblable à une petite forêt reconstruite,

Avec sa fausse cascade, son lac, son rocher qui culmine à 144m! et son belvédère qui offre une des plus jolies vues de Paris, sur le Sacré Coeur et sa colline,

Un parc où pelouse, arbres, tours et détours se succèdent sans fin,

Un parc qui revit depuis ces dernières années et la réouverture de ses restaurants, guinguettes, guignol et manèges pour les enfants!

Une après-midi où un tranquille diabolo au Rosa Bonheur [petite note à venir] avec sa pâtisserie du we est bien plus agréable et alléchant que lors de ses immenses du soir!

Un parc auquel je pensais hier avec nostalgie, me souvenant de sa découverte avec mes yeux de jeune étudiante provinciale de 18 ans, que je comparais amèrement et durement aux forêts de mon Blésois.

Un parc où j’ai pris un immense plaisir à me balader et à parler d’Histoire hier, nous arrêtant à chaque parterre de fleurs,


Regardant les saisons évoluer,

Ces jonquilles déjà fanées…

Des journées tranquille,

De la douceur,

Les nappes qui s’étalent pour les pique niques,

Les enfants qui rient,

Les couples qui prennent le temps de se balader main dans la main,

Les appareils photos que l’on ressort,

Et les sourires surtout,

Qui commencent à éclore.

Et ce dimanche?

Un dimanche comme j’en ai fait un rituel depuis environ un an.

Assez rarement pour qu’il reste un plaisir !

Un dimanche entre amis,

Un dimanche plein de sourires et de rires,

Un dimanche encore au soleil,

Un dimanche à bruncher,

Avec le privilège de bruncher au milieu de ses photos,

J’avoue ne pas avoir réalisé.

Etre aux pieds du métro Anvers,

Pouvoir voir le Sacré Coeur,

Soupirer (quel privilège quand même!)

Avoir envie de monter,

Ne pas pouvoir avec les béquilles,

Puis terminer par marcher tranquillement,

Voir la Cigale et Pigalle se dessiner,

Deviner les touristes dans la « foule » naissante,

Découvrir un nouveau café, les Fourmis [Note aussi à venir!]

Traditionnel,

Y jouer sa touriste,

Appareil photo à la main,

Prendre un café,

Parler avec sa meilleure amie,

Etre baigner de soleil sur cette terrasse,

Regarder les touristes s’agiter,

Pouvoir juste profiter paisiblement de cette ville,


Parler de ce qu’on fera la prochaine fois,

Prendre le temps de le faire,

Penser à la prochaine expo qui nous attend,

Au prochain ciné,

Fastoche, à deux pas!,

A la prochaine petite boutique de fripes à explorer,

Explorer quelques sujets sérieux,

Immortaliser ces moments grâce à nos blackberry et iphone,

Comparer nos photos

[Refaire donc nos touristes sous l’oeil amusé et désenchanté d’un jeune serveur]

Tout cela sous des airs d’Edith Piaf!

Penser aussi à toutes les balades qui nous attendent dans Paris,

Une fois ces maudites béquilles mises au rebut,

Aux photos,

Aux pique niques,

Aux chemins à explorer,

_ Tiens le 7e arrondissement,

_ Dis dans 2 mois, on se le fait à fond hein, toi qui le connait si bien,

_ A cheval sur le 6e, ok me répond-elle. Tu verras on ne passe par aucune grande artère, je connais toutes les petites rues qui sillonnent du 7e à varenne, à saint sulpice et autres lieux que je connais moins bien.

Car finalement,

Quand on est parisien,

Chaque saison,

Chaque semaine,

Chaque jour,

Chaque heure,

Qu’on le soit depuis 1h00, depuis 10 ans, ou depuis 40 ans,

Est une possible découverte,

Sans cesse renouveler,

D’une ville où il fait finalement si bon se balader!

Puis le milieu d’après midi qui arrive,

L’envie encore d’en profiter,

Mais aussi de profiter de son chez soi,

De faire le reste,

De rentrer,

De savoir que le métro ne sera pas bondé,

Qu’en 30 mn on sera peut être déjà à la maison!

Rentrer,

Se faire une tasse de thé,

Et savourer….

Pour moi c’est ça aussi être parisien (avoir la chance d’être parisienne!)

Et vous?


La parisienne et le web : toute une histoireuuu….


Le web ok.

Surtout le web 2.0 !

L’indispensable de la parisienne.

Pour papoter avec les copines! (oui msn c’est has been) Alors on se poke sur facebook, on se tweete sur twitter, tout en tchattant sur facebook, en expliquant un point en DM sur twitter, et puis un petit coup de gtalk ( non parce qu’avec communication ultra rapide personne ne s’y retrouve plus et tout le monde n’y comprend que dalle!)

Oui, d’autant que maintenant la plupart de nos téléphones prtaiquent ces petites choses magiques qui consistent ent TOUT (ah non pas encore le café c’est bein le seul struc qui serait vraiment utile sur le mien… J’ai dit café!? Non, non, thé! ) sauf téléphoner. Parfois on s’envoie des textos . Aussi. Mais les textos c’est so 90’s ou 2000’s et pis zut quoi, on est en 2011! On ne parle plus en vrai!

Et c’est là qu’on rit (franchent, graveuleusement, lourdement, bêtement, et tout et tout!) (bon je l’avoue c’est surtout loufoque et pour s’amuser, mais le pire c’est qu’on le fait!)

Communiquer ainsi autour d’une…. (je vous le mets en plein dans le mille!)

Autour d’une terrasse de café, (idée déclinable en table de restaurant, de salle à manger, de canapé douillet et d’apéritif entre amies) (et oui effectivement on ne fait pas encore ça avec son patron!  (ouf! soupir de soulagement!) (il ne manquerait plus que ça!)

(Là c’est normalement le point de non retour où je perds les copines qui se bidonnent! Mais reveneezzzzz!)

 

Mais le web 2.0 ne sert pas qu’à la parisienne à parler à ses Amis : ceux donc qu’elle ne connait pas IRL (traduisez In the Real Life!) Oui parce qu’on peut encore nous rappeler que dehord sous ce délicieux soleil de printemps il y a une real life, et que même parler à ses vrais amis, de la vraie vie, avec qui on a vraiment fait des conneriess dans les 90’s, ce n’est plus tout à fait la real life!

Le web 2.0 lui sert aussi à être à l’affut :

  • Des bons plans!
  • Les potins
  • Le dernier endroit In et à la mode! Et pour ça on a des petits sites qui ont récemment fleuris!
  • Mais The mus if  The must : pour acheter ses fringues et faire les soldes (oui, lui il est en gras parce que c’est un mot magique, dixit chronique girly!)

A se demander pourquoi la Parisienne sort encore dehors en fait ( malgré donc le soleil, et les petits oiseaux qui chantent! )

D’autant que l’autre dada de la Parisienne est le chat (oui, tous savent que la parisienne est une fille à chat, question  de taille de l’espace vitale en fait) (oui un homme ça prend beaucoup trop de place dans un 18.97 m2 !)

Alors!!!!!????

Dites moi!

Pourquoi sort encore la parisienne donc?

Pour l’Homme voilà donc!

Cette chose virile armée de deux bras, deux jambes mais surtout d’un cerveau où a été greffé LE neurone geek

(celui donc qui cause avec le web 2.0, cette petite chose obscure mais si nécessaire à la parisienne!)

Oui, mais comment s’en sort -elle entre le dernier ordi, le FAI, le cable truc, le wifiu machin, maintenant relié au téléphone, au machin qui enregistre tout seul, à la box, au portable, et à windows qu’il faut réinstaller quand il ne faut tout démonter (oui, avec un tournevis! ) hein!? QUI installe tout ça?

L’Homme bien sur (l’homme viril, celui qui vient du dehors, donc, si vous suivez!)

 

La parisienne voulait, en l’occurrence, profiter de ce vieux portable prêté pour shopper (shop’er comme dans faire son shopping pas comme chercher un homme, petits dégoûtants, si je ne vous vois pas venir!) et tout et tout dans son lit.

A celà (en principe donc!) rien de dur. Le wifi ne daignant pas vouloir traverser le mur (allez savoir pourquoi je n’ai pas le neurone geek moi!) Je débranche le câble ethernet (héhéhé! voyez, je sais ce qu’est un câble ethernet!) et le branche sur le pc.

ET …. Rien … Rien…! IMPOSSIBLE !

Ahahahhhh (c’est le moment où il faut rire là les gens si ce n’est déjà fait! )


Forcément. Le câble : elle l’a débranché de chez son FAi (traduisez freebox) et non sur son ordinateur.

Moralité :
Mais comme je fais pour vivre sans un homme à la maison!???

Moralité bis :

La parisienne a besoin de sortir pour trouver l’homme geek qui permettra à tout son petit matériel de fonctionner (pour donc ne pas sortir et vivre irl #CQFD )

Et pour le sexe aussi #CQFD mais ça c’est un autre sujet! (et dites pas que vous préféreriez lire une note sur les conchoncetés : vous pensez vraiment qu’à ça! )

 



Nooooon…. Carrément…. Parisienne…. !


La parisienne type….

Egoiste

Supérieure

Imbue

Obtue

Et… Egoïste…

La parisienne type ne se préoccupe que d’elle-même…. Ne pense qu’à elle et ne voit que les choses de SON propre point de vue au moment où elle a envie de les voir…

La parisienne type vit seule au centre d’une bulle et les autres gravitent autour d’elle…

D’accord c’est cliché et stéréotypé

D’accord toutes ne sont pas comme ça. MOI je ne suis pas comme ça (mais bon, je suis provinciale avant d’être parisienne…)

Non, en fait la « parisienne type » de cet article souffre simplement du maux des grandes villes, des capitales…

Mauvaise humeur, fausses excuses, rage contenue, égoïsme et repli sur soi démesuré… Elle a appris à manier mauvaise humeur, fausse candeur et cynisme, à son avantage, de façon à toujours tirer son épingle du jeu, perdue au cœur de cette grande ville…

Bref, qu’est ce qui m’inspire ce billet ?

Ma madame X du 12 m2 bien sûr !

Celle que nous avons quittée sur un trottoir, qui n’a pas écouté la fin de ma phrase et sans un mot.

Et bien aujourd’hui elle me rappelle comme un cœur pour savoir… (ah oui tenez vous bien) si je suis disponible pour une visite de ce dit magnifique de studio en fin de journée…

Et bien, précisais je, COMME JE L’AI DIT HIER…. NOOOOOOONNNN !!!! Je ne suis pas libre.

Et finalement, après ma déconvenue du soit disant 20 m2, je n’ai plus aucune envie de courir encore après un rendez-vous d’une studette où je me demande si ma carcasse rentrera même….

Espérons juste que celle du nouveau 20 m2 soit plus prometteuse…

Mais …. Nooooon…. Je suis à Paris !


Carrément insupportable!!!


J2, encore 1 visite d’appartement….

 

RV fixé à l’arrache comme on dit maintenant, moins d’une heure avant… A vous de vous débrouiller ! Après tout Paris n’est pas si grand pour se déplacer !!!

La personne arrive avec plus de 5 minutes de retard en se plaignant, dixit : « une andouille de jeune qui est venue l’embêter » (au bout de 10 minutes vous comprenez qu’il s’agit d’une locataire venue rendre son état des lieux ! Heuuuuuu je suis peut être bête et stupide mais ce n’est pas grâce à ses locataires que cette femme et son agence vivent ? Alors ? Le respect… ?

 

Enfin… Passons…

 

Et… Cette femme qui vous donne un rendez- vous à la dernière minute, vous fait attendre, tout ça pour visiter un « wonderful » studio de 12 m2 (depuis quand un 12 m2 est-il un studio d’ailleurs… ?) Les superficies et les réglementations auraient –elles changées brusquement sans que quiconque ne soit informé ?… arrive… sans les clefs !!!!

Et oui ! Mais comprenez vous, tout cela c’est la faute de la stupide fille venue l’embêter : et oui ! Elle a posé ses clefs pour prendre ses papiers et est partie sans !

 

Qu’à cela ne tienne elle me demande de revenir le lendemain et sans me laisser le temps de répondre, prend son téléphone, donne des indications aux autres personnes finissant par : « je n’ai pas les clefs mais comme cela vous aurez repéré les lieux pour demain ».

Je n’ai jamais pu finir ma phrase disant, je ne suis pas libre demain à la même heure… et pour cause elle est à nouveau pendue à son téléphone et moi… et bien il semble que je sois devenue invisible !

 

Bref, j’ai un rendez-vous, pour un autre studio, celui là de taille réelle (20m2 vous imaginez !!!! La pièce fait… fait…. 2m sur 4 ou 5 m… sniffff et oui !!!!)… et je me vois partir sans un regard, ni un au-revoir de sa part…

 

Paris, ou la politesse incarnée…. 😉

C’est vraiment, carrément insupportable !!!


1er Septembre (1er post !)


Les tribulations d’une parisienne à paris

Au jour le jour….

1er septembre.

La rentrée.

Et comme toute rentrée qui se respecte, elle sonne l’heure, non le glas des changements…

La rentrée fait se frotter les mains des agents et saliver les agences…

C’est l’heure de la recherche d’appartement ! Et pas n’importe laquelle. La pire ! Celle du mois de septembre où se conjuguent les rentrées, les retours de vacances, les mutations…. Bref, celle où il ne faut surtout pas chercher !!!!

Et… c’est bien sur un 1er septembre que j’ai « choisi » (à dire vrai le mot choisir est un bien grand mot, moi je choisirais plutôt « imposé ») de trouver… un nouvel appart !

De toute façon elle commençait mal. 28m2, 600E, balcon même ! Dans mes critères (et oui ! Justement c’est louche ! C’était le 1er) En fait j’ai le choix, dépenser un budget que je n’ai pas, ou vivre dans une studette qui n’est pas assez grande pour recevoir un lit (et je ne parle même pas de mes 600 et quelques livres !), ou choix qui n’en est pas un : quitter paris !

Bref, la visite est prévue le surlendemain. Louche encore. Généralement les annonces se périment en environ 3h, le temps apparemment pour les agences d’engranger trop de dossiers… Un vrai parcours du combattant.

Donc, nous reprenons, un appartement « grand » (oui oui selon les critères parisiens), pas cher (là encore seuls les critères parisiens sont concernés), et libre !!!!

L’heure de la visite semble louche, elle aussi : entre 20h30 et 21h… mais avouons le, pourquoi pas !

Bon bref, comme toujours j’arrive en retard, du mauvais côté de la rue… Normalement, me dis je, je saurais où c’est quand je trouverais… un attroupement ! Et attroupement il y a… Au moins une vingtaine de personnes si ce n’est plus !

J’attends et m’inquiète de l’heure… 20h45. Je demande si personne ne s’est présenté ou s’ils laissent entrer les gens au compte goutte. Mais….

Les gens continuent à affluer … et à provoquer peur et panique chez les riverains. « Que se passe t-il ? …. Il y a un incendie… ? Mais pourquoi êtes-vous tous dehors… ? » Et nous de rétorquer : « non, non c’est normal ! : nous venons visiter un appartement !!!) »

Tantôt on nous demande ce qu’il se passe, ce qui est arrivé, quelqu’un nous demande s’il y a le feu… Mais non ! Ce n’est qu’une journée comme une autre au pays de la recherche d’appartement ! le dernier sport parisien à la mode !

Assez rapidement nous en rions et en plaisantons entre nous…

A ce stade, deux questions me viennent à l’esprit ?

Jusqu’à quelle heure notre stupidité nous poussera t-elle à attendre ?

Et… et si les visites d’appartement étaient un nouveau lieu de rencontres ? Une sorte de lieu commun où les parisiens surfatigués, surchargés et surbookés auraient enfin le temps de se parler… On en plaisante… « Et si…. Il faudrait prendre tous les noms et trouver directement un immeuble »

Finalement tout parisien que nous sommes nous prenons notre mal en, patience et plaisantons pendus à un portable qui ne décroche jamais et plaisantant malgré la nuit qui a fini par tomber.

Au bout de 45 min les moins courageux déclarent forfait. Au bout d’1h je suis en train de plaisanter et de faire connaissance avec mon voisin… Au bout de plus d’1h, deux petits jeunes se disent que c’est un bizutage spécial pour voir qui est le plus motivé… Eh oui, parisiens nous sommes et ainsi faits : rien ne nous étonne et surtout rien ne peut nous étonner !

Mais non, cet appartement, encore un, nous est juste passé sous le nez, à toute la trentaine d’abrutis qui sommes venus, avons attendus, juste sur la base d’un « pourquoi pas »…

Je suis venue

J’ai attendu…

Décue ? Même pas vraiment…

Stupéfaite ? Pas du tout…

Je le remarque d’ailleurs : le pathétique, ce n’est pas le lapin, c’est que ca n’étonne personne finalement…

Eh oui ! Au moins aurais je fais la connaissance d’un charmant garçon, musicien de surcroit….

Point d’appartement, mais je suis repartie des papillons dans le ventre et le cœur battant un peu plus vite…

Car c’est cela la vie d’une parisienne, de l’imprévu et encore de l’imprévu, quand ce n’est pas de l’absurde…

Mais me direz-vous…. ?

Et non…

Il ne m’a même pas donné son numéro… !

Et ça vous étonne vous ?