(ou) Une Bulle (d'air) in Paris

Bulles d’Expos

C’est vendredi, et tout reste en vrac, patatraque!


Après tout pourquoi changer les habitudes de cette semaine, quand je ne vous ai livré que des billets en vrac, oubliant même la petite chronique du mercredi que j’avais préparé (dans ma tête et dans le métro) lui préférant mon lit et mes oreillers douillets, des rêves et un bon livre (je suis en ce moment plongé dans Maupin et ses chroniques de San Francisco, il était temps depuis le temps que je le prête et conseille à des amis de l’acheter! ) (d’ailleurs tous ont adoré.. cette dernière décennie! :p) Je vous rassure entre temps j’avais lu beaucoup d’autres choses!

♥ Livre du moment ♥

Que je conseille plus que vivement (avec ses nombreuses suites) à tous ceux qui ne l’auraient pas pu.

Partez dans le San Francisco des années 70 (76, exactement, the best year when I’m born!), pour un voyage savoureux fait de chroniques qui suivent ces petites vies égarées et malmenées mais truculantes. Etre sérieux tout en légèreté, j’aime!

Bon je suis loin d’avoir fini mais ça va me faire de la lecture dans le train!

♥ Strasbourg ♥

En parlant de train, c’est là que je pars cet après midi, vous n’aurez donc pas de mes nouvelles avant lundi soir ou mardi (oui je prends un grand we pour voir a best friend)

Au programme, (entre autre) l’allemagne, baden baden et les termes de Caracalla, de la tarte flambée, des balades, et de bons moments entre amis ! 🙂 (au moins!)

♥ Books & Co ♥

Et en parlant de livres, le drame est arrivé jeudi dernier!

Je disais à une amie qui ne trouvait plus son bonheur en librairie qu’elle avait tout un choix de livres d’occasions, « Mais où me dit-elle » (ahlalalala et dire que nous étions au Paradis du Fruit sur les quais!), mais les quais bien sûr (Ah bon?) Et ça doit être cher, ou il n’y a que de très vieux livres: (mais non! On trouve aussi des nouveautés!) et puis Gibert Jeune! « Ah bon?On trouve des livres d’occas’ chezGibert? _ Mais ouiiiiii « .

Ah le drame, le sujet qu’il ne fallait PAS aborder!

Parce que 10 mn plus tard elle prenait le rer à Saint michel et …

Et moi?

Bah devinez!?

Bon, juste un petit livre chez Gibert (petit plaisir inside!)

Un petit livre? Voilà ce que ça donne! (j’avoue je n’en ai pas pris plus car je n’avais plus de place dans les bras et pas vu les petits paniers :p) (oups) Non, mais ce n’est pas comme si mes bibliothèques ne débordaient pas hein!

♥ Pénélope B. ♥

Depuis le temps que je dévore son blog et adore ce qu’elle fait (et que je bave devant ses livres en me disant next time) ayé j’ai craqué! Bah du coup j’ai pris les 3 ^^ (vous croyez qu’elle me les dédicacerait? :p) Bonne lecture pour moi ^^ (Happy inside!)

[Nan en rêve, je vous l’avoue juste à vous, j’adorerais l’ITW pour ce blog… qui rêve, rêve! 😉 ]

♥ Encore des jolies choses ♥

Dans la série petits plaisirs (mais grand bonheur) : ma fleur préférée (bon d’accord une de mes fleurs préférées) : Une jolie Gerbera qui égaie mon intérieur.

Petit craquage pour 1€ sur l’Ile de la Cité au Marché aux Fleurs ♥

♥ Expo Manet au Musée d’Orsay ♥

Entre 3 mouvements de foule, moi, ma patte folle, mon oeil en vrac et une amie avons fait cette expo. Jeudi matin et la foule nous étouffait déjà! La faute aux touristes (bien courageux par ailleurs!)

Qu’en ai-je pensé en 3 mots? J’ai été déçue par les textes de l’expo, à mon sens peu explicites. J’avoue ne pas avoir pris l’audioguide.

Le parti pris des dernières expos est gardé, celui d’appréhender une période ou un artiste de façon globale en ne cantonnant pas au thème de l’histoire de l’art et de la peinture.

Une expo intéressant mais qui ne m’a pas séduite plus que cela….

Je suis tombée sous le charme absolu d’un paysage lunaire ♥

Le portrait d’un ange (un enfant) ♥

Et la dernière oeuvre inachevée de Manet… ♥

♥ Cuisine  ♥

Hier soir, j’ai fait un Rissotto!

♥ Drame de la célibataire ou célibatante! (?) ♥

Et moi qui aime tant partir, voyager, découvrir, m’évader, je crois que 2011 ne sera pas!

Avec Rome qui s’est annulé au dernier moment, c’était un mauvais présage évidemment! Et je sais que je suis beaucoup partie en 2010. Mais n’empêche! Je suis un peu triste…

C’est le drame d’être célibataire et de partir seul!

J’avoue que quand mes amis ont commencé à me faire étalage de leurs vacances (avec des amis) je l’ai très mal pris ! Et j’avoue que je suis beaucoup moins motivée pour partir seule, je suis la pro des emmerdes sur place!

Alors je ne sais pas…

C’est toujours la même question de la célibatante : partir seule, et de la célibataire : ne pas partir? (vous allez me dire, Paris c’est chouette, mais beaucoup moins quand on ne bouge plus … :p ) (oui vous allez me dire je pars en we, ce we! 😀 !)

Quelle destination vous me conseillez ? 😉

♥ Logo ♥

Le futur logo du blog, alors franchement, vous en pensez quoi?

♥ Et toujours : Un ptit clic! ♥

Le concours blog Cosmo (un clic par jour!)

Et un peu de lecture sur My Major Company!

Ayé? Vous avez la tête qui tournicote?

A très vite!

Et beau we à vous ! 🙂

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Baba Bling : 3*2 places à gagner!!!


Baba Bling? Oui!? Mais qu’est ce que c’est!

Alors 2 secondes puisque je suis là pour vous en parler!

« Baba Bling, signes extérieur de richesse à Singapour »

est le titre de l’exposition qui se déroule actuellement au musée du Quai Branly, à Paris 07 dans le cadre du Singapour Festivart qui fait découvrir sa culture à Paris depuis octobre et ce jusqu’au 31 janvier!

C’est un évènement visant à mieux faire connaître la culture de Singapour, on peut y découvrir un pan de cette métropole présentée comme une métropole « artistique internationale ».

 

Baba Bling se termine le 31 janvier prochain et pour vous permettre de découvrir cette magnifique exposition,

je vous propose de gagner ici 3*2 places!

Pour cela il vous suffit de laisser un commentaire à la suite de cet article avant dimanche, et je tirerais au sort les 2 gagnants dimanche!


Alors… A vos com’!

Mais avant et afin de vous allécher un peu… Je vous propose de découvrir en images cette exposition que j’ai eu le privilège de faire le week end dernier! 🙂

Baba Bling, Signes extérieurs de richesse!


Cette exposition vous propose une immersion totale dans une culture méconnue en occident : La Culture Peranakan!

Vous l’apprendrez d’ailleurs en fin de parcours, la culture Peranakan ne se limite pas à la sphère de Singapour même si elle y est emblématique.

Mais qu’est-ce que la culture Peranakan!?

Une culture fascinante parce qu’hybride de plusieurs cultures, qui se nourrit donc des richesses et de traditions de plusieurs autres!

Culture métisse au croisement des cultures chinoises, de celle de l’Asie du sud-est, de Malaisie particulièrement, d’un soupçon d’Inde, et de la culture coloniale (puisque les Peranakan ont joué un rôle important dans la création de ce comptoir portuaire), elle conjugue et décline leurs spécificités artistiques et culturelles certes, mais pas que! On retrouve ce fabuleux melting pot dans l’art, dans les coutumes et traditions, dans la religion, dans les coutumes vestimentaires et même dans la cuisine! Sans parler de la langue « Baba », le dialecte Malais, de cette culture.

La religion par exemple est un mélange de taoïsme, confucianisme et de tradition populaire chinoise, même si certains se sont convertis au christianisme! J’avoue que voir une sainte famille au milieu de l’exposition fut étrange!

La culture Peranakan se caractérise notamment par une riche culture matérielle (d’où le titre comme vous l’aurez certainement déjà compris ;-)) Signe ostentatoire extérieur de la réussite de cette population marchande.

 

Mais qui sont les Peranakan?

Leur origine remonte au XVème sciècle de notre ère. Ce sont des marchands en provenance de Chine, qui, y amenant toute une richesse culturelle avec eux, se sont installés en Asie du Sud-Est.

D’ailleurs Baba signifie « homme chinois » et Peranakan « né ici » en Malais.

Ils sont actuellement entre 10000 et 15000 à Singapour et leur culture connait un véritable regain d’intérêt ces deux dernières années notamment grâce à une série télé et à la création d’un espace muséal qui leur est dédié au Musée des Civilisations de Singapour.

J’ai particulièrement aimé la scénographie de cette exposition qui nous invite à pénétrer dans une maison Peranakan du 19e sciècle et à nous immerger ainsi dans leur culture et leur façon de vivre, avec une prédilection pour tout ce qui brille (sans aucune référence au film éponyme évidemment!)

La scénographie de l'exposition en quelques images

J’aime découvrir sans à priori une exposition, tout comme un film ou un autre spectacle, et ne me suis donc pas renseignée au préalable. J’avoue honnêtement être passée à côté de cet évènement et ai donc été ravie que l’on me propose de faire cette exposition!

Je suis donc arrivée comme un cheveu sur la soupe, vierge de connaissances sur cette partie de l’Asie et cette culture. Je ne connaissait ainsi ni cette culture, ni l’exposition, ne sachant finalement pas grand chose de Singapour, mais avec l’envie et la curiosité de découvrir, avec peut être quelques à priori, je l’avoue, inhérents au titre. J’imaginais du kitsch et si j’avais hâte de découvrir le contenu je ne pensais pas qu’il m’enchanterait autant qu’il l’a fait! Je suis conquise, j’espère vous conquérir à mon tour, d’autant qu’il vous reste maintenant peu de temps!

Au fur et à mesure que l’on avance dans cette maison, un thème différent lié à la pièce où l’on se trouve, de cette culture complexe est abordé : la maison et le hall de réception, et le culte des ancêtres, le hall des ancêtres et la religion, la cuisine peranakan, le mariage peranakan avant de finir par la mode peranakan, qui inclut un certain nombre de bijoux.

Je vous propose une petite balade en photo de l’exposition ! 🙂

Le mobilier

Motif décoratif récurrent

Mobilier recouvert de soierie pour les réceptions d'origine chinoise

Motif de dragon (récurrent) brodé sur la de la soie

Lampe en verre soufflé occidentale

L’art décoratif

Où l'on voit se mêler et superposer les influences occidentales, chinoises et malaises. Le papillon et le poisson brodés de perles sont des motifs de fécondités!

 

La porcelaine

Porcelaine d'inspiration largement chinoise

 

Les bijoux

En or, d’une richesse incroyable et magnifiques (que dire d’autres!?)

Un espace enfant leur est même dédié!

Toutes les infos pratiques :

Exposition

Baba Bling, Signes extérieurs de richesse

Musée du Quai Branly

37, Quai Branly,

75007 Paris

De 11h à 19h, nocturne les jeudis, vendredis et samedis (21h) / Fermeture le lundi

http://www.quaibranly.fr

Le Singapour Festivarts

http://www.singapour-festivarts.fr
http://twitter.com/festivarts_sgp
http://www.facebook.com/pages/Singapour-Festivarts/159665260716442


Amylee : Entre peinture et design, une artiste de son temps


Si vous êtes amateur d’art et de design conjugués,

Si vous trainez un peu sur la toile, twitter et facebook,

Vous connaissez forcément Amylee, artiste 2.0, comme elle se plait parfois à se définir! Une peintre community manager, il n’y en avait pas beaucoup!

Elle peint, twitte, et semble présente partout avec talent et gentillesse! Car j’aime tout particulièrement ces artistes qui incarnent à la fois talent et simplicité. Il se dégage de leur art quelque chose de touchant…

Amylee, c’est une jolie rencontre qui s’est faite (évidemment) autour d’un thé. Celle d’une jeune femme qui parle facilement de son art, le met à la portée de tous, très accessible et souriante.

Mais mais c’est au vernissage de sa dernière exposition et à la soirée de vernissage de mardi dernier au Musée Montmartre où elle montrait des grands formats pour la première fois, que j’ai pu apprécier pleinement ses toiles!

On le dit et on le répète à chaque fois… On le sait, pour peu que l’on ait un minimum feuilleté livres d’art et trainé dans des musées, une création ne donne sa pleine dimension que lorsque l’on est confrontée à elle. Et pourtant, la surprise est la même à chaque fois! Et ce fut une heureuse surprise!

Disposées dans le restaurant Divinamente Italiano, dans un écrin rouge, parfaitement adapté à ses créations. Un peu trop peut être, me dis-je, après avoir vu ses toiles dans un bel espace nu, un espace digne d’un atelier d’artiste, où les toiles colorées étaient mises en valeur par les murs blancs.

La dimension de son art est soudain autre, et l’on se demande ce qu’attendent les galeries pour aller faire du pied à cette artiste talentueuse! Car, à n’en pas douter, cela ne tardera pas.

Mais… pour tous ceux qui n’ont pas eu le plaisir de voir ces toiles de visu, qu’est ce que du Amylee?

Pour moi c’est un art au féminin avant tout. Des toiles colorées, où les femmes se détachent tout en douceur et en féminité. Des toiles sensuelles. Un regard typiquement féminin que j’apprécie beaucoup!

Sa passion de la décoration et du design, univers dont elle est issue et qu’elle a côtoyé professionnellement, saute à l’oeil dès que l’on fait fasse à la toile, et donne vie à ses toiles. Loin d’être stériles, elles sont là pour mettre en relief et servir, habiller, faire vivre un intérieur.

Elle est dans l’air du temps, et ceux qui lui ont déjà fait des commandes l’ont bien compris! Elle n’hésite pas à se déplacer (dans ce cadre) pour voir comment l’oeuvre qu’elle s’apprête à créer s’intègrerait dans l’espace qui lui servira bientôt d’écrin.

Mais Amylee ce n’est pas que cela! Ce sont des créations originales qui s’organisent par collection, comme dans la mode une autre de ses passions (je sens que là vous brûlez d’aller découvrir ses toiles! N’est-ce pas ? 😉 )

Ses tableaux mêlent les matières, les textures. A l’origine il y a toujours une silhouette, une femme façon pin up mais vue sous son prisme, ou un visage comme dans sa dernière collection. Elle habille la toile par touche, par motifs décoratifs où la peinture est coulée en filet, par motifs. La toile s’admire sur place, en gros plan, sous différents angles.

Oui, je confirme que ça donne envie de craquer ! Alors si vous gagnez un peu mieux votre vie que moi surtout n’attendez pas ! 😉 Car vous verrez que dès que les galeries verront son potentiel, sa côte grimpera!

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Je vous montrerais bien les trois toiles sur lesquelles j’ai craqué mais je ne les ai pas sous le coude!

Et sinon? (oui il y a un sinon figurez vous! pour cette jeune femme ultra-dynamique.)

Amylee est sélectionnée, au titre de son blog aux prochains golden blog awards (souvenez-vous je vous en parlais il y a peu!)

Amylee a également créé la fashion week illustrée! Pour mettre en avant de jeunes et talentueux illustrateurs, continuer à allier mode et art, un évènement en marge de la fashion week! Tout à son initiative et dont elle est avec son « managuer » l’organisatrice!

Amylee? Vous pouvez la retrouver pour voir son travail et suivre son actualité sur :

son blog : http://www.amyleeartdesign.com

sur son site : http://www.amylee.fr

La suivre sur Twitter : http://www.twitter.com/Amylee_ArtyGirl

Et sur Facebook of course :

http://www.facebook.com/amylee.theartygirl [page fan]

http://www.facebook.com/amyleeartdesign [demande d’ami]

EXPOSITIONS en COURS :

Du 2 oct > fin nov 2010
Restaurant Divinamente Italiano
28, rue Notre Dame des Victoires
75002 PARIS
M° Bourse

Toiles en vente

Exposition permanente :

Galerie Art Génération

Paris (Marais) et Lyon

Restaurant EIGHTY WINE
81, av. Pierre Grenier
92100 Boulogne Bill.
M° Porte de St Cloud

And what about The Fashion Week Illustrée?

http://www.fashionweekillustree.fr/

Et sur Twitter et Facebook aussi ! 😉

http://twitter.com/fwiAmylee

http://www.facebook.com/pages/Fashion-Week-Illustree/127328967290751


La Magie Turner ♥


Une des grandes expo de la saison était (et est encore pour 3 petit jours) celle du Turner, « Turner et ses peintres ».

J’ai malheureusement dû annuler et encore annuler cette magnifique expo que je n’ai pu faire qu’hier et encore au pas de course! (30 minutes top chrono, juste de quoi vous faire un très bref résumé : Allez y!!!!!!)

Toute la carrière de Turner y est retracée et confrontée à des artistes de sa génération…

De magnifiques chefs d’œuvres donc. L’exposition nous emmène plus loin, au-delà de la simple fonction de paysagiste à laquelle Turner est souvent réduit, dans les traces d’un peintre qui n’a jamais voulu être paysagiste mais peindre de tout, et aller au-delà, à travers la transcription de ses sensations…

Turner c’est l’usage de la lumière, dans tout son éclat et sa splendeur, bien avant l’avènement des impressionnistes… Turner c’est le précurseur… Turner c’est le Beau. D’ailleurs ne disait-on pas que nul peintre ne souhaitait se voir accroché à côté d’un tableau de Turner qui de sa seule présence éclipsait tous les autres?

Turner, c’est déjà à la fin du 18e dépasser les canons et la pure figuration pour autre chose. Pour créer et voir au-delà. Des sensations et des impressions tout en lumière et en couleurs… Parfois pour atteindre presque l’abstrait… Je me suis souvent demandée si dans son Impression au Soleil Levant Monet s’était inspiré de Turner. .. ou pas… Mais c’est évident qu’il l’avait vu et revu…

Je déplore seulement de ne pas avoir vu plus de tableaux de Joseph Mallord William Turner (1775-1851), dont je suis une grande férue des paysages. Et oui déçue, car je m’étais tellement réjouie de voir tous les Turner de la Tate lors de ma dernière visite à Londres (7 des 9 salles étant vide pour cause d’un long voyage de ses œuvres au Japon!) que je comptais me rattraper un peu ici. Il n’y aura pas le célèbre Hannibal traversant les Alpes ( de la National Gallery) mais de quoi vous ravir les yeux tout de même!

Une centaine de tableaux donc pour nous montrer la vision de Turner et de son travail, de comment, de rencontres en rencontres, de confrontations en confrontations, il a forgé et bâti son œuvre. Une exposition pour comprendre Turner et son Art. ni plus ni moins, et finalement ça c’est déjà pas mal!

Alors un conseil : nocturne ou matinée, c’est là que vous aurez le plus de chance d’approcher ces tableaux… Car je dois vous avouer qu’hier après midi je n’ai pu les apercevoir que de loin!

Jusqu’au 24 mai 2010

Grand Palais

Du vendredi au lundi de 9 h 00 à 22 h 00, le mardi de 9 h 00 à 14 h 00, le mercredi de 10 h 00 à 22 h 00, le jeudi de 10 h 00 à 20 h 00

Tarif : 11€/ TR : 8 €


Les céramiques d’Edo à Cernushi


Vous l’avez compris je suis une inconditionnelle de ce petit musée des abords du parc Monceau!

Spécialement dédié à l’art asiatique et chinois dont mr Cernushi était grand collectionneur il nous fait voyager sue la vague de l’extrême orient à chaque exposition thématique !

La dernière en date nous emmène au pays de la céramique. Elle met en lumière la grande richesse de ses collections en la matière dont quasiment toutes les pièces de l’exposition sont issues.

Première déception donc même si ce n’en est pas vraiment une : il suffit de lire le titre de l’affiche pour ça.

Mais oui, il est vrai que c’est la première fois qu’une exposition du musée Cernushi me déçoit.

A commencer par le titre puisque l’exposition ne se centre pas sur la seule période d’edo. Edo comme vous le savez est l’ancien nom de Tokyo et l’ère d’Edo est celle de la période ou le pouvoir s’était déplace dans cette vile, juste avant celle de meijing , ou l’ère des lumières période dite éclairée durant laquelle le Japon s’ouvre sur l’extérieur et notamment sur l’Occident.

Mais trêve d’histoire et parlons un peu de céramique. Pour peu que vous n’y connaissiez pas grand chose j’ai bien peur que vous n’en appreniez pas plus la.On va vous parler de quelques techniques, sans pour autant être précis et évident… De la différence entre la porcelaine (à base d’une argile très particulière : le kaolin, qui peut par sa nature supporter de très forte de températures de cuisson et donc être très résistante, et qui en plus est réputé pour sa blancheur exceptionnelle) et la porcelaine tendre (qui n’est pas de la porcelaine mais de la faïence qui imite la porcelaine). L’évolution n’est pas clairement tracée à cela déjà que les cartels ne sont pas dans l’ordre. La thématique est intéressante, entre vaisselle, vaisselle d’apparat et cérémonie du thé, qui donne lieu à mon sens aux objets les plus intéressants.

Pas réellement chronologique mais d’une thématique floue j’ai trouve l’exposition malheureusement trop confuse.
Ensuite vous viendrez pour la beauté des pièces et cela certes pour qui aime ou apprécie l’art de la céramique, de la Chine ou extrême oriental pourra comme d’habitude s’en mettre plein les mirettes!

D’autant que vous verrez également des pièces magnifiques du 20e siècle.

Bref, amoureux de l’art chinois ou asiatiques allez y!

Mais si vous voulez en apprendre plus sur l’art de la porcelaine japonaise, ne vous attendez pas à une exposition très didactique!

Du 26.02 au 04.07.10

Musée Cernushi

7 avenue Vélasquez

Paris 8e

Métro Monceau

Tarifs : 6€ TP / 4.50 € TR

Ouvert tous les jours sauf le lundi et les jours fériés


Taoïsez-vous au Grand Palais! 


Vous le savez, je vous l’ai déjà dit, le dimanche, c’est expo! (ou brunch au choix, mais ma copine de brunch étant partie de Paris (vous avouerez c’est pas pratique pour brunchez à deux ;-)) j’ai résolu de me culturer un peu…)

Oui, je suis comme ça parfois! Après m’être nourrie d’une gaufre à la confiture (oui j’ai honte j’ai fait des infidélités à ma sacro -sainte crêpe au nutella du dimanche (siii vous savez celle qui va avec l’expo du dimanche!)) Ayez vous suivez plus c’est ça? Vous exagérer un peu… quand même! Mais comme c’est lundi, je dis rien! Oui même si le soleil est là c’est dur, dur de se mettre en route, ben vrai! (c’est peut être justement à cause du soleil que c’est dur de se mettre en route d’ailleurs! A méditer… ou pas…) (oui ça dépend si vous êtes occupés en fait…)

Donc, après avoir nourri mon estomac (et mes kilos, mazel thov,ceux là, on peut dire qu’ils ont la peau dure ) (oui je sais c’est dur le régime crêpes-gaufres pour maigrir, mais que voulez vous, chacun son truc!), je me suis dit que, oui, ce serait bien de nourrir un peu mon esprit (et mon cerveau) (d’une pierre deux coups en fait) (bon je dis ça mais en vrai de vrai j’ai bien du mal à ne pas faire une expo tous les jours!)

Et justement celle-là, elle me disait drôlement! Et vous savez quoi? Je l’ai adorée! C’est simple, j’ai toujours assidûment fréquenté le musée Guimet (le musée des Arts Asiatiques, au métro Trocadéro : foncez y si vous ne connaissez pas, c’est gratuit chaque premier dimanche du mois et pour la nuit des musées!) et cette expo est bien sûr organisée par le musée Guimet. Et même si je n’ai (malheureusement) jamais mis les pieds en Asie, j’adore tout ce qui touche à l’Extrême Orient!

Alors vous voulez savoir ce que j’en pense?

C’est pour un voyage extrême oriental que le Grand Palais vous embarque!!! Elle s’intitule tout « simplement » : la Voie du Tao, un Autre chemin de l’Etre.

En quelques 250 oeuvres uniques, vous pourrez découvrir l’un des plus populaires philosophies orientales largement méconnue en Occident. C’est la première exposition de ce type et sur ce sujet en Occident raison de plus pour ne pas la manquer! (je sais que j’ai déjà dit ça pour l’exposition sur le Bouthan mais c’est parce que c’est vrai!)

Elle vous invite à une immersion dans cette notion en appréhendant sa multitude et sa complexité : cosmogonie, cosmologie, mais aussi philosophie, c’est à travers la poésie et la peinture chinoise que le taoïsme s’est le plus et le mieux exprimé. On est loin de la notion occidentale de religion et si l’exposition ne peut vous immerger dans cette philosophie si riche, elle vous en donne un aperçu à travers un panel d’oeuvres.

Un certain nombre proviennent du Musée des Arts Asiatiques Guimet organisateur de cette exposition mécénée grâce à la Macif. Ce sera un plaisir de découvrir ces oeuvres qui ne font pas partie des collections permanentes et côtoient des objets en provenance du monde entier : peintures, sculptures de tous matériaux du bronze au jade, textiles, objets divers de représentation, de décoration ou de dévotion, côtoient un nombre impressionnant de manuscrit chinois. Un extraordinaire panel dans une scénographie claire et aérée. L’exposition est divisée en 6 grandes thématiques transversales : cosmogonies (mythes de création) et cosmologie (l’astrologie jouant un rôle prépondérant dans l’appréhension du monde pour les chinois), Lao Zi (étymologiquement parlant le sage, l’auteur supposé du texte fondateur du taoïsme), Ziwangmu (les immortels), l’assemblée des dieux (petite immersion dans un panthéon), la quête de longue vie (philosophie d’un être ascendant et transcendant ou au coeur du taoïsme), pour finir avec les rites et liturgies, le taoïsme ayant lui aussi ses prêtres et ses rites.

Mon coup de coeur va en particulier aux peintures chinoises exposées, de toute beauté!

Certes l’exposition est trop courte pour sortir en ayant compris ce qu’est ce Taoïsme. C’est évident. Et là n’est pas son but. Cependant elle s’adresse véritablement à tous. Curieux du Taoïsme, en quête de spiritualité ou pas, simple amoureux de l’art de l’extrême orient, ou avec la simple envie d’élargir vos horizons ou pour le plaisir des yeux, chacun trouvera son compte dans cette exposition.

Elle vous permettra d’appréhender un autre mode de pensée, de vie et de philosophie, comme elle le dit si bien « Un autre chemin de l’Etre ». Cette philosophie et ce mode de vie vous invitent et vous initient à une harmonie spirituelle qui va au-delà des choses et du paraître. Tout un programme certes! Mais on ignore à quel point le taoïsme imprègne la Chine plus encore que le Confucianisme et le Bouddhisme ; cette philosophie est surtout bien plus ancienne, puisqu’elle est apparue progressivement en tant que système de pensée bien avant la première compilation  des canons taoïstes vers le deuxième siècle avant notre ère.

Alors vous voulez en savoir plus? Vous avez jusqu’au 05 juillet prochain!!! Et dites m’en des nouvelles 😉 Je suis curieuse des retours!

La Voie du Tao, Un autre chemin de l’Etre du 31.03.10 – 5.07.10

Le Grand Palais-Galeries Nationales

3 avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
Entrée : Clemenceau

Tous les jours de 10 h 00 à 20 h 00, nocturne le mercredi jusqu’à 22 h 00


Une exposition : « Pierre Soulages » au Centre Pompidou


Bon comme d’hab’ j’ai honte! J’ai vu cette exposition il y a 10 jours, mais ceci expliquant cela expliquant ceci, nonobstant le fait que…. Ce petit billet n’arrive sur mon blog qu’aujourd’hui! Il faut dire qu’hier j’ai eu la révélation de l’année! Eh oui, j’ai réalisé que nous étions en mars! Oui, oui, rien que ça! Et là j’ai tilté que cette exposition finissant le 08 mars il fallait uno- que je me dépêche de vous en parler, segundo- qu’il fallait que je m’y dépêche d’y retourner, et tertio- qu’il fallait que je cours pour faire (et refaire) les autres expos finissant également le 08 mars…

Bref, si nous parlions un peu du sujet de ce billet? (oui c’est vrai parce que quand même!)

Soulages, quand j’ai vu l’affiche de l’exposition, je n’étais pas séduite. En très mauvaise élève je n’avais pas fait le rapprochement entre ses oeuvres et l’affiche (petite excuse : je ne connaissais pas sa tête avant) Et je dois vraiment vous avouer que moi et l’art contemporain, ce n’est pas d’emblée le grand amour! J’ai une mauvaise tendance à passer que l’art finit avec Matisse (qu’au demeurant j’adore!) . Je regarde l’art contemporain, je peux le comprendre, l’analyser, mais il n’en demeure pas moins que mon truc est plus l’archéologie et que je ne ressens souvent pas assez d’émotion en contact avec les oeuvres contemporaines (pas avec toutes je vous rassure, il y en a certaines que j’adore :)) Je n’avais donc pas l’intention de voir cette expo. Puis j’ai lu une, puis deux, puis trois critiques sur le net au sujet de cette expo. Et quelqu’un m’a donné envie d’y aller. Alors, j’y suis tout bêtement allée!  Et… Et là déjà ça a fait tilte dans ma petite tête de piaf!!! Mais oui! Soulages! Je connais!!!!

Ses oeuvres de « jeunesse » , sur papier, évoquent la calligraphie. Autant celles là je les connaissais bien, autant les suivantes m’étaient plus méconnues. Et la scénographie n’est pas pour rien dans mon engouement.

D’abord que je vous resitue un peu. Avec Soulages nous sommes en plein dans l’abstraction. aucun référent, si ce ne sont des référents personnels. On dit que l’art contemporain abstrait renvoie directement aux affects et à la théories de affects en psychologie. Ce que j’estime très vrai. Pour qu’une oeuvre fasse vibrer la corde sensible et déclenche l’émotion chez nous sans le support de la représentation, et donc de tout un imaginaire lié à cette représentation, il faut qu’elle entre directement en résonance avec ce quelque chose déjà présent au fond de nous. Bref, c’est normal de ne pas tout aimer en art contemporain, et c’est tout aussi normal de ne pas tout comprendre!

Né en 1919, il commence à peindre dans les années 40. Sa peinture est connue, reconnue et Beaubourg a commencé à exposer ses oeuvres en 1979.

Je vois ses premières oeuvres comme une gestation de son travail à venir. Quelque chose semble en suspens et comme inachevé dans ce travail.

La seconde partie de son travail présente des travaux de grand format ou le travail sur la matière commence et où le noir se mêle à des tons bleus ou bruns. Les magnifiques peintures présentes dans l’exposition ne sont bien sûr pas reproductibles, et il faudra aller les voir sur place, mais voici celle là pour vous faire une idée :

Couleurs et noirs se superposent créant dans un espace en deux dimension ,une tridimentionnalité! Le noir semble prendre vie, vibrer et faire ressortir la couleur de la toile et vice versa. Superposition de couleurs et de formes, le noir étant appliqué en bandes, en grands aplats avec des espaces de réserve. Quelque chose de très brut, très primaire, qui anime pourtant les toiles dans cette sobriété.

Ce qu’il y a d’absolument extraordinaire dans les toiles de Soulages c’est sa manière de traiter le noir. Autant vous dire que quand j’ai entendu parler de ses monochromes j’ai pensé Malévitch et Suprématisme et là j’ai eu peur! Que nenni. Ici, l’idée même est différente. Soulages parle d’Outrenoir. Chaque noir est différent. Mat, brillant, sobre, lumineux, il vit, vibre, semble parfois sortir de la toile et se détacher. Il sait faire vivre cette non couleur comme personne d’autre. Et jamais je n’aurais vu de peinture plus lumineuse! La dernière phase de son exposition montre ses monochromes noirs qu’il a lui même appelé « Outrenoir ». Mais là, la scénographie sert au mieux ses oeuvres. Un grand espace blanc où se balancent ses grands monochromes noirs. Pour la plupart on peut s’en approcher, les contourner, les voir se mirer et changer dans les reflets et jeux de lumière. Car les toiles changent en fonction de l’angle sur lequel vous regardez ces toiles. La lumière fait vivre et se reflètent dans ces toiles par jeux de reflets. Et les effets de matières apparaissent et décuplent ces effets. Stries, sortes de lacérations, jeux d’empreinte qui évoquent les sceaux des assyriens (et oui j’en reviens toujours à l’archéologie) , l’espace est vaste et on peut observer à loisir ces toiles. Et partout, ponctuant la visite, des phrases de Soulages qui qualifient ses toiles et son art nous guident et rythme notre circuit. Car jamais je n’ai lu un artiste qui qualifiait si justement et si simplement sa peinture. J’ai été saisie de sa clairvoyance. Et puisque c’est lui qui le dit le mieux :

« ce n’était plus
le noir qui faisait vivre la toile mais le reflet de la lumière sur les surfaces noires. Sur les zones striées
la lumière vibrait, et sur les zones plates tout était calme. Un nouvel espace : celui de la peinture n’est
plus sur le mur, comme dans la tradition picturale byzantine, il n’est pas non plus derrière le mur,
comme dans les tableaux perspectifs, il est désormais devant la toile, physiquement. La lumière vient
du tableau vers moi, je suis dans le tableau. En outre, la lumière vient de la couleur qui est la plus grande
absence de lumière. »

« C’est la lumière réfléchie par la couleur noire. J’ai inventé un mot pour expliquer
ce phénomène : c’est l’« outrenoir » »

« C’est un autre champ mental que celui du noir »

ENTRETIEN AVEC PIERRE SOULAGES, HANS-ULRICH OBRIST

Et pour finir … « La réalité d’une œuvre, c’est le triple rapport qui s’établit entre la chose qu’elle est, le peintre qui l’a produite et celui qui la regarde »
Car  « Ce qui importe au premier chef, c’est la réalité de la toile peinte : la couleur, la forme, la matière, d’où naissent la lumière et l’espace, et le rêve qu’elle porte ». On ne saurait mieux dire…

Alors… Vous n’avez pas encore compris? C’est à voir!!!! Foncez y vous n’avez que jusqu’au 08 mars!

Exposition Soulages

Centre Georges Pompidou

Jusqu’au 8 mars 2010

Métro Rambuteau

Tous les jours de 11 h à 21 h, nocturne jeudi jusqu’à 23h
Entrée 12 € (TR 9 €)


le Bouthan invité à Paris


Pour cause d’embrouilles informatiques ce message arrive un peu tard… 😉 Mais vous avez jusqu’à 18h pour aller voir une exposition d’exception au musée Guimet! Cette exposition itinérante nous vient des Etats Unis et s’apprête à plier bagages direction l’Allemagne!

Conçue par l’Académie des Arts de Honolulu c’est la première exposition d’envergure consacrée à ce petit pays népalais qu’est le Bouthan !

L’objet de l’exposition tourne beaucoup autour du Bouddhisme dit du diamant ou bouddhisme tantrique (et là je vous rappelle qu’il existe trois pensées bouddhiques: le bouddhisme du grand véhicule, le bouddhisme du petit véhicule et le bouddhisme du véhicule du diamant. Le Bouthan est l’un des rares pays à l’avoir adopté comme religion officielle. Une centaine illustrent donc cette pratique bouddhique et les traditions bouthanaises encore méconnues de par le monde. Une exposition donc exceptionnelle et d’exception!

Bouddhas, bodhisattvas et autres divinités du panthéon bouddhiques sous la forme de statuettes de cuivre,  et d’un très grand nombre de mandalas, figurations sur tissus ici, parfois au sol, support aidant à la méditation et à la visualisation. Le mandala est au bouddhisme ce que la bible est au chrétien.

Une belle exposition à laquelle on pourra reprocher sa scénographie, un peu brouillon et fourre tout, les espaces n’étant pas clairement distincts et la plupart des mandalas prenant place dans un long boyau non compatible avec le nombre de visiteurs.

Mais si cette exposition valait vraiment le détour c’est pour la suite au 3e et 4e étage du musée Guimet. D’abord une exposition photographique de Tim Timsit avec une série de clichés en noir et blanc çà vous couper le souffle. Des tirages (oui de vrais tirages à partir de négatifs) et entièrement réalisés à la main au sel d’argent ou de charbon. Une atmosphère et une émotion intacte peut être plus encore que si vous étiez sur place. Quelque chose d’irréel et d’intemporel se dégage de ces photographies qui se focalisent sur les êtres et les rituels. Je suis restée véritablement subjuguée!

Mais… ce qui est le plus étonnant, est , dans la rotonde, cet espace de prière et cet autel dressé pour les rituels des prêtres bouthanais en visite. Un mandala fait par leurs soins, des coussins en demi cercle, des drapeaux qui flottent et un véritable autel pour leurs offrandes. Du riz et des friandises (oui buddha est gourmand! comme dieu quoi 😉 (ah non? ah bon!;-))

Voici quelques photos en images :


Tiffany la nuit


J’avoue que je ne fais jamais d’expositions en nocturne (bon en fait à bien y réfléchir, j’en ai déjà fait, mais pas trop, et puis pas cette année Tiffany! (je me souvenais que l’exposition fermait à 22h certains soirs. en fait!) Grosse erreur! Car c’est vraiment top!

Donc, un soir de la semaine dernière, je me retrouve à 19 j dehors, et là, subitement, je n’ai pas envie  de rentrer chez moi… (eh oui ça m’arrive) et je tilte Tiffany!

J’avoue j’aime tout particulièrement l’ambiance nocturne des musées (et là je vous recommande très vivement le louvre et Orsay en nocturne, ça vaut le coup!) . Je ne sais pas, on sent que c’est le soir, il y ‘a très peu de monde, les oeuvres se voient différemment, bref c’est frabchement sympa à faire! Et j’ai été heureusement surprise (car je restais sur les souvenirs d’une expo temporaire du Louvre (en l’occurence celle sur Babylone) où j’ai eu peur un moment de finir piétnier par tous ces géants qui se pressaient devant les vitrines… Que nenni, c’est très très différent du Luxembourg 😉 (promis!)

Tiffany, c’est le début du sècle et c’est la version outre atlantique de l’art nouveau : des inspirations florales et végétales, de jolies formes sinueuses, une nouvelle v ision globale de l’art qui englobe l’art déco ettout ce qui touche à la décoration. C’est même l’apogée  (pour moi) de l’art déco (parce que l’art déco c’est juste après chronologiquement parlé).

Bref si vous vous êtes déjà baladés devant ces fameux immeubles du 16e, aux formes sinueuses, devant les bouches de métro 19e, ou devant les superbes collections d’orsay (moi je craque toujours sur les verreries du lorrain Gallé) vous allez craquer! Et puis juste si vous aimez le verre sous toutes ses formes et dans tous ses états, c’est perfecto!

D’ailleurs 2 vases de gallé ouvrent l’expo et je peux vous dire qu’ils font grise mine à côté … Que ce soient les vitraux, les vases presse papier, ou les superbes lampes avec les abats jours en forme de corolles retournées, j’ai été subjuguée, surtout (hormis 2 groupes dont un désagréable :p) seule à tourner devant!

Voilà ma pièce préférée (ça tombe bien c’est la seule que j’ai trouvé ! :p) :

Si ça vous intéresse, c’est jsuqu’au 17 janvier…

Et si vous aimez l’art nouveau, rendez vous au musée d’orsay pour l’expo actuelle 😉

Bonnes visites!


un vernissage photo


Ce soir j’ai eu l’occasion de voir un nouvel endroit… Déjà, j’avais rien compris! Je pensais aller au vernissage d’une galerie photo alors qu’en fait la dite galerie existe depuis 6 mois et fait entre autre de la photo, mais aussi de la scultpure, de la peinture et du collage! Tout compte fait je vais au vernissage de l’expo photo de l’un des artistes du lieu (un photographe en l’occurence… bon mais ça vous avez tous compris normalement!)

Ca commence fort, j’avais noté rue des dames (paris 17).. . Alors je cherche dans un sens et dans l’autre… Mais force m’est de constater qu’au N°17 de la rue des dames tout ce qu’il y a c’es un bar pmu tabac, bref rien qui ressemble à une galerie (c’est mes yeux ou c’est ma tête??? … Aaaah oui effectivement c’est ma tête (sur le papier c’est écrit rue des moines, pas rue des dames…!!!!)

Bon c’est pas très loin, mais c’est pas tout à fait la même rue quand même…. (surtout que pôur ceux qui connaissent le quartier j’arrivais de la rue legendre alors halte là demi -tour…!)

[ bon soit dit en passant n’ayant toujours pas vraiment repris le sport que je suis sensée avoir repris… heu… marcher me musclotte un peu les jambes… Oué oué oué c’est pas ça mais bon…. eh puis j’aime trop marcher avec mes nouvelles bottines! Mais je me disperse scouzez… (c’est l’effet champagne)]

Bon … je vous recadre tout ça c’est avant l’effet champagne (pas après hein?! (oui après c’est pire bien sûr!))

J’arrive enfin rue des moines… Je passe une fois, deux fois , (y’a personne, j’ose pas rentrer : bah oui j’suis timide! ils installent les dernières photos…), 3 fois, je prends mon courage à 2 mains et j’entre!

 

 

Bon j’entre et je suis séduite… par les photos! (n’est ce pas;)) L’artiste expose notamment les photos de son dernier voyage à new york et quelques autres. Sous sol et rez de chaussée sont couverts… et … J’adore franchement! Les couleurs sont belles, vives, rendent les photos vivantes et vibrantes et retranscrivent l’énergie de la ville? Au sous-sol, les photos d’afrique du sud, d’autres graphiques, de cordes, d’étoffes, pleines de couleurs emplissent mes yeux… Bah voilà, j’ai la bougeotte et l’envie de plier bagages!

L’artiste? c’est  YANN Deshoulières  et ça donne ça :

 

Bon c’est pas ma préférée mais vous pensez bien que je n’ai pas osé sortir mon petit appareil photo 😉

Alors pour aller voir par vous même c’est là :

Aromda, 17 rue des moines, paris 17

Et si vous êtes curieux c’est par là :

www.aromda.com

😉

(nan mais vous avez vu l’exploit quand même ? : 3 coupes de champagne et non seulement j’ai réussi à rentrer à la maison et à vous écrire cette note, yahouuu! (et pis attention je sens que je vais y prendre goût aux coupes de champagne…))